samedi 25 février 2017

Marruecos, empujado por los celos, sabotea, con la ayuda de Francia, la nominación de diplomáticos argelinos por la ONU

Marruecos, celoso del liderazgo argelino en la región y su papel decisivo en la mediación para resolver la crisis maliense, intentó en repetidas ocasiones cortocircuitar los esfuerzos de Argelia para restablecer la paz en Mali.

Además de esto, Rabat pidió a Francia que se suprima de la resolución 2056 del 5 de julio de 2012 sobre Mali, la referencia a la extensión del mandato del Representante Especial del Secretario General en el África Occidental (el argelino Said Djinnit) a todo el Sahel.



Fiche : Stratégie de l’ONU au Sahel
La stratégie Onusienne au Sahel est directement liée aux développements que connaît le nord Mali actuellement.
La Résolution 2056, du 5 juillet 2012 a prié le Secrétaire général « d’arrêter et de mettre en oeuvre, en consultation avec les organisations régionales, une stratégie intégrée de l’ONU pour la région du Sahel touchant les questions de sécurité, de gouvernance, de développement et de droits de l’homme et les questions humanitaires, notamment en y associant le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest, et lui demande de le tenir informé (CS), d’ici au 15 septembre 2012, des progrès qui auront été accomplis ». (Rés 2056, OP28)
Il est à noter, que dans le cadre des travaux sur le projet de la Résolution 2065, la France a accepté, à la demande du Maroc, de supprimer la référence à l’extension du mandant du Représentant Spécial du Secrétaire Général en Afrique de l’Ouest (l’Algérien Said Djinnit) à l’ensemble du Sahel.
Suite à l’adoption de cette résolution, deux réunions ont eu lieu :
  1. Réunion du 17 Septembre :
Le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques au Nations Unies, M. Jeffrey Feltman, a appelé le Conseil de sécurité et la communauté internationale, lors de cette réunion, à soutenir les efforts des Nations Unies dans le développement d’une stratégie régionale intégrée pour le Sahel.
L’Objectif de cette stratégie étant de conforter les capacités des Etats de cette région à maintenir la paix et la stabilité
M. Feltman a affirmé qu’une stratégie intégrée "fournit un cadre conceptuel et des priorités stratégiques pour diriger l’engagement de l’ONU au Sahel au niveau régional et établir les bases de consultations et de suivi avec les organisations régionales, les gouvernements et les acteurs clefs dans la région."
Il a souligné, en outre, que "les frontières des Etats de la région, longues et poreuses, facilitent les activités de la criminalité transnationale organisée et des groupes terroristes, en particulier dans les zones isolées et faiblement administrées, de même que les trafics d’armes, de drogues et de personnes."
  1. Réunion de haut niveau du 26 Septembre :
  • Le Secrétaire général a convoqué une Réunion de haut niveau sur le Sahel au cours de laquelle les États et les organisations régionales et internationales ont appuyé l’élaboration d’une Stratégie régionale intégrée des Nations Unies pour le Sahel. Il a aussi souligné la nécessité d’en discuter davantage avec les organisations nationales, régionales et sous-régionales ainsi que d’autres partenaires.
  • Les participants à la Réunion ont :
    • Reconnu la nature « complexe, multidimensionnelle et transfrontière »  des menaces auxquelles fait face la région du Sahel. Les défis les plus pressants pour la sécurité de la région demeurent la présence des groupes terroristes, la traite des êtres humains, le trafic de drogues et celui des armes.
    • Discuté de l’impact de la situation au Mali sur la région du Sahel et ont exprimé leur détermination à appuyer le plein rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays ainsi que son intégrité territoriale, à travers une feuille de route claire pour une transition devant mener au règlement du conflit dans le nord du Mali et à la tenue des élections le plus rapidement possible
    • Appelé la CEDEAO, l’UA, les Nations Unies et les pays voisins à travailler avec le Gouvernement intérimaire du Mali pour promouvoir une solution à la crise qui ne peut être trouvée que si le Gouvernement et le peuple malien s’approprient le processus et dirigent le dialogue.
  • Enfin les participants ont salué l’intention du Secrétaire général de nommer un Envoyé spécial pour le Sahel chargé d’entamer des consultations avec les pays de la région et les partenaires internationaux. Ils ont aussi lancé un appel au Conseil de sécurité pour qu’il adopte une résolution fondée sur la résolution 2056 (2012) pour mobiliser les efforts internationaux. 
A l’issue de cette réunion de Secrétaire Général de l’ONU a affirmé que :
  • Toute proposition pour une solution militaire à la crise sécuritaire que connaît le nord du Mali devrait être examinée avec beaucoup de précaution. Une telle initiative pourrait avoir des conséquences humanitaires importantes, augmentant davantage le nombre de personnes déplacées et entravant l’accès humanitaire.
  • A la demande du Conseil de sécurité, l’ONU est en train d’élaborer une stratégie régionale intégrée pour le Sahel pour renforcer les capacités régionales dans le but de combattre l’insécurité, de prévenir et de répondre aux crises à large échelle et de promouvoir la gouvernance démocratique et le respect des droits de l’homme.
  • La finalisation et la mise en œuvre de la stratégie nécessiteront de vastes consultations avec les partenaires de l’ONU et une solide coordination entre les différentes institutions des Nations Unies présentes dans la région.
Axes de l’intervention algérienne lors de cette réunion :
  • Les véritables menaces sont le terrorisme, le crime transnational organisé et l’extrême pauvreté due à une crise humanitaire grave.
  • Appel à une grande mobilisation de la Communauté internationale en vue de soutenir la stratégie des Nation Unies au Sahel.
  • Le processus en cours est le prolongement de la conférence de haut niveau sur le partenariat, la sécurité et le développement tenue à Alger les 7 et 8 Septembre 2011, à l’initiative des pays du champ. L’Algérie veut contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie.
  • Cette stratégie devrait :
    • Tenir compte des vues et évaluations des pays de la région.
    • Etre complémentaire avec les stratégies régionales existantes.
    • Créer des synergies avec les stratégies déjà existantes (surtout celles de l’UE et des USA).
    • Eviter les duplications, les chevauchements et les mesures d’accompagnement sans valeur ajoutée.
M. Feltman avait fait le point sur les progrès réalisés dans l’élaboration d’une stratégie régionale intégrée pour le Sahel englobant la sécurité, la gouvernance, le développement, les droits de l’homme et les dimensions humanitaires. 
  • Les fragilités profondes qui s’étendent dans l’ensemble du Sahel constituaient une source de profonde inquiétude de la part des peuples et des gouvernements de la région, ainsi que de la communauté internationale et du Conseil de sécurité.  « Les menaces et les défis ne connaissent pas de frontières et de domaines, et leurs solutions doivent être l’objet d’une action coopérative et globale ».
  • A insisté sur la fragilité économique et sociale des États du Sahel, dont l’indice de développement humain est un des plus faibles du monde, les défis dans la région ne sont pas uniquement politiques, mais concernent également la sécurité, la résilience humanitaire et les droits de l’homme.
  • M. Feltman, qui faisait le point sur les progrès réalisés dans l’élaboration d’une stratégie régionale intégrée pour le Sahel englobant la sécurité, la gouvernance, le développement, les droits de l’homme et les dimensions humanitaires, telle que requise dans la résolution 2056 (2012) adoptée le 5 juillet dernier, a assuré le Conseil de sécurité de l’engagement des Nations Unies en vue de consolider les capacités des États du Sahel à maintenir la paix et la stabilité dans la région.
  • Les fragilités profondes qui s’étendent dans l’ensemble du Sahel constituaient une source de profonde inquiétude de la part des peuples et des gouvernements de la région, ainsi que de la communauté internationale et du Conseil de sécurité.  « Les menaces et les défis ne connaissent pas de frontières et de domaines, et leurs solutions doivent être l’objet d’une action coopérative et globale », a-t-il dit.
  • Pour M. Feltman, qui a insisté sur la fragilité économique et sociale des États du Sahel, dont l’indice de développement humain est un des plus faibles du monde, les défis dans la région ne sont pas uniquement politiques, mais concernent également la sécurité, la résilience humanitaire et les droits de l’homme.
  • Les frontières des États de la région, longues et poreuses, facilitent les activités de la criminalité transnationale organisée et des groupes terroristes, en particulier dans les zones isolées et faiblement administrées, de même que les trafics d’armes, de drogues et de personnes.  « Associées aux effets de la poursuite du conflit armé interne, ces différentes menaces sapent le développement économique », a-t-il expliqué.
  • « Les défis posés aux droits de l’homme dans la région résultent de la combinaison de la faiblesse, de longue date, de l’état de droit, de l’exclusion sociale et de la discrimination », a ajouté M. Feltman, soulignant notamment le manque de responsabilité en matière judiciaire et des pratiques discriminatoires contre les femmes et les minorités trop répandues.
  • Le Secrétaire général adjoint a en outre mis l’accent sur la situation humanitaire que vivent les populations du Sahel, dont le niveau de gravité et d’urgence, cette année, est le troisième depuis 2005.  On estime à plus de 18 millions le nombre de personnes exposées au risque d’insécurité alimentaire en 2012, plus d’un million d’enfants de la région étant menacés de malnutrition aiguë.
  • Selon M. Feltman, sur les 1,6 milliard de dollars nécessaires pour répondre à cette crise, seul 54% ont été versés à ce jour.  Six millions de personnes ont reçu une aide alimentaire depuis le début de l’année et plus de 520 000 enfants ont bénéficié de traitements, a-t-il dit, affirmant néanmoins qu’un nombre de secteurs essentiels demeuraient sous-financés, en particulier ceux de la santé, de l’éducation, de l’eau et de l’assistance aux réfugiés.
  • Il a souligné que la stratégie intégrée fournissait un cadre conceptuel et des priorités stratégiques pour diriger l’engagement de l’ONU au Sahel au niveau régional et établir les bases de consultations et de suivi avec les organisations régionales, les gouvernements et les acteurs clefs dans la région.
  • L’un des domaines stratégiques importants d’engagement où l’ONU est en mesure d’apporter une valeur ajouté est, a-t-il déclaré, l’établissement d’un forum pour les partenaires régionaux et internationaux afin de discuter de leurs stratégies pour le Sahel, et de les coordonner. 
  • L’ONU, a-t-il ajouté, peut promouvoir la conciliation, la médiation et l’arbitrage, y compris le renforcement des capacités locales et régionales visant à prévenir les tensions transfrontalières, aider à développer des stratégies et des approches régionales intégrées pour lutter contre le terrorisme et le crime organisé, ainsi que des approches régionales coordonnées face à la prolifération d’armes et pour améliorer la gestion des frontières et la coopération.
  • Le Secrétaire général adjoint a jugé essentiel de reconnaître l’importance de la coordination avec d’autres partenaires du Sahel.  « L’ONU, a-t-il dit, est prête à œuvrer avec eux dans la mise en œuvre de la stratégie, en s’appuyant sur les initiatives déjà mises en place en vue d’offrir un soutien international cohérent et coordonné aux populations et aux États du Sahel. »
  • M. Feltman a indiqué que, dans le cadre de ce processus consultatif, le Secrétaire général réunirait une réunion de haut niveau sur le Sahel le 26 septembre prochain, en marge de la soixante-septième session de l’Assemblée générale. 
  • L’objectif premier de cette réunion, a-t-il précisé, est de présenter les grandes lignes de la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et de générer un appui international à sa mise en œuvre.  Il s’agira également, selon lui, de redynamiser la réponse internationale aux demandes d’assistance des gouvernements de la région du Sahel et des agences des Nations Unies visant à satisfaire les besoins les plus immédiats de la population.
  • Le Secrétaire général est convaincu, a ajouté M. Feltman, que la question du Sahel nécessite une attention et un suivi soutenus, notamment par la nomination d’un Envoyé spécial.
  • « Même si des progrès ont été réalisés sur les fronts politiques et sécuritaires bien des défis restent à relever », a estimé de son côté, au nom de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le représentant de la Côte d’Ivoire, M. Youssoufou Bamba.  M. Bamba a particulièrement regretté que les décisions de la CEDEAO, au sujet du Mali, continuaient de rencontrer une solide opposition de la part des éléments les plus extrémistes de l’ex-Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE) et d’une minorité « bruyante » des « forces patriotiques sociales », qui se sont coalisées autour d’Oumar Mariko et de la Convergence patriotique pour le Mali (COPAM). 
  • Il a dit que cette situation risque de diminuer les chances de créer un environnement propice au déploiement de la Mission des forces en attente de la CEDEAO au Mali (MICEMA).  Il a exhorté le Mali à accepter le déploiement de la MICEMA dès la première phase du concept des opérations (CONOPS), en ajoutant qu’il serait imprudent de déployer les troupes dans le nord du Mali en phase III, sans disposer d’un centre de coordination à Bamako. 
  • M. Bamba a regretté la division entre deux factions de la CNRDRE, l’une conduite par le capitaine Amadou Sanogo favorable à l’intervention de la CEDEAO, et l’autre par le lieutenant Amadou Konaré, qui s’y oppose avec véhémence. 
  • Face aux signaux confus envoyés par les dirigeants maliens et à une situation humanitaire qui s’aggrave dans le nord du Mali et constitue une menace sérieuse à la paix et à la sécurité régionales, M. Bamba a jugé essentiel d’encourager les efforts de médiation du Président du Burkina Faso, M. Blaise Compaoré. 
  • Par ailleurs, M. Bamba a précisé que la réunion des ministres de la défense et des ministres des affaires étrangères de la CEDEAO, tenue aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dans le cadre du Conseil de médiation et de la sécurité de la CEDEAO, avait validé les décisions intervenues lors de la réunion des chefs d’état-major. 
  • Des décisions, a-t-il ajouté, qui doivent être endossées par les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO avant d’être adoptées par les organes pertinents de l’Union africaine, puis soumises au Conseil de sécurité de l’ONU. 
  • M. Bamba a exprimé le souci de la Commission d’intensifier ses contacts avec les pays voisins du Mali que sont l’Algérie et la Mauritanie, afin de travailler à un consensus favorable au déploiement de la force de stabilisation au Mali. 

Marruecos, empujado por los celos, sabotea, con la ayuda de Francia, la nominación de diplomáticos argelinos por la ONU

Marruecos, celoso del liderazgo argelino en la región y su papel decisivo en la mediación para resolver la crisis maliense, intentó en repetidas ocasiones cortocircuitar los esfuerzos de Argelia para restablecer la paz en Mali.

Además de esto, Rabat pidió a Francia que se suprima de la resolución 2056 del 5 de julio de 2012 sobre Mali, la referencia a la extensión del mandato del Representante Especial del Secretario General en el África Occidental (el argelino Said Djinnit) a todo el Sahel.



Fiche : Stratégie de l’ONU au Sahel
La stratégie Onusienne au Sahel est directement liée aux développements que connaît le nord Mali actuellement.
La Résolution 2056, du 5 juillet 2012 a prié le Secrétaire général « d’arrêter et de mettre en oeuvre, en consultation avec les organisations régionales, une stratégie intégrée de l’ONU pour la région du Sahel touchant les questions de sécurité, de gouvernance, de développement et de droits de l’homme et les questions humanitaires, notamment en y associant le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest, et lui demande de le tenir informé (CS), d’ici au 15 septembre 2012, des progrès qui auront été accomplis ». (Rés 2056, OP28)
Il est à noter, que dans le cadre des travaux sur le projet de la Résolution 2065, la France a accepté, à la demande du Maroc, de supprimer la référence à l’extension du mandant du Représentant Spécial du Secrétaire Général en Afrique de l’Ouest (l’Algérien Said Djinnit) à l’ensemble du Sahel.
Suite à l’adoption de cette résolution, deux réunions ont eu lieu :
  1. Réunion du 17 Septembre :
Le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques au Nations Unies, M. Jeffrey Feltman, a appelé le Conseil de sécurité et la communauté internationale, lors de cette réunion, à soutenir les efforts des Nations Unies dans le développement d’une stratégie régionale intégrée pour le Sahel.
L’Objectif de cette stratégie étant de conforter les capacités des Etats de cette région à maintenir la paix et la stabilité
M. Feltman a affirmé qu’une stratégie intégrée "fournit un cadre conceptuel et des priorités stratégiques pour diriger l’engagement de l’ONU au Sahel au niveau régional et établir les bases de consultations et de suivi avec les organisations régionales, les gouvernements et les acteurs clefs dans la région."
Il a souligné, en outre, que "les frontières des Etats de la région, longues et poreuses, facilitent les activités de la criminalité transnationale organisée et des groupes terroristes, en particulier dans les zones isolées et faiblement administrées, de même que les trafics d’armes, de drogues et de personnes."
  1. Réunion de haut niveau du 26 Septembre :
  • Le Secrétaire général a convoqué une Réunion de haut niveau sur le Sahel au cours de laquelle les États et les organisations régionales et internationales ont appuyé l’élaboration d’une Stratégie régionale intégrée des Nations Unies pour le Sahel. Il a aussi souligné la nécessité d’en discuter davantage avec les organisations nationales, régionales et sous-régionales ainsi que d’autres partenaires.
  • Les participants à la Réunion ont :
    • Reconnu la nature « complexe, multidimensionnelle et transfrontière »  des menaces auxquelles fait face la région du Sahel. Les défis les plus pressants pour la sécurité de la région demeurent la présence des groupes terroristes, la traite des êtres humains, le trafic de drogues et celui des armes.
    • Discuté de l’impact de la situation au Mali sur la région du Sahel et ont exprimé leur détermination à appuyer le plein rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays ainsi que son intégrité territoriale, à travers une feuille de route claire pour une transition devant mener au règlement du conflit dans le nord du Mali et à la tenue des élections le plus rapidement possible
    • Appelé la CEDEAO, l’UA, les Nations Unies et les pays voisins à travailler avec le Gouvernement intérimaire du Mali pour promouvoir une solution à la crise qui ne peut être trouvée que si le Gouvernement et le peuple malien s’approprient le processus et dirigent le dialogue.
  • Enfin les participants ont salué l’intention du Secrétaire général de nommer un Envoyé spécial pour le Sahel chargé d’entamer des consultations avec les pays de la région et les partenaires internationaux. Ils ont aussi lancé un appel au Conseil de sécurité pour qu’il adopte une résolution fondée sur la résolution 2056 (2012) pour mobiliser les efforts internationaux. 
A l’issue de cette réunion de Secrétaire Général de l’ONU a affirmé que :
  • Toute proposition pour une solution militaire à la crise sécuritaire que connaît le nord du Mali devrait être examinée avec beaucoup de précaution. Une telle initiative pourrait avoir des conséquences humanitaires importantes, augmentant davantage le nombre de personnes déplacées et entravant l’accès humanitaire.
  • A la demande du Conseil de sécurité, l’ONU est en train d’élaborer une stratégie régionale intégrée pour le Sahel pour renforcer les capacités régionales dans le but de combattre l’insécurité, de prévenir et de répondre aux crises à large échelle et de promouvoir la gouvernance démocratique et le respect des droits de l’homme.
  • La finalisation et la mise en œuvre de la stratégie nécessiteront de vastes consultations avec les partenaires de l’ONU et une solide coordination entre les différentes institutions des Nations Unies présentes dans la région.
Axes de l’intervention algérienne lors de cette réunion :
  • Les véritables menaces sont le terrorisme, le crime transnational organisé et l’extrême pauvreté due à une crise humanitaire grave.
  • Appel à une grande mobilisation de la Communauté internationale en vue de soutenir la stratégie des Nation Unies au Sahel.
  • Le processus en cours est le prolongement de la conférence de haut niveau sur le partenariat, la sécurité et le développement tenue à Alger les 7 et 8 Septembre 2011, à l’initiative des pays du champ. L’Algérie veut contribuer à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie.
  • Cette stratégie devrait :
    • Tenir compte des vues et évaluations des pays de la région.
    • Etre complémentaire avec les stratégies régionales existantes.
    • Créer des synergies avec les stratégies déjà existantes (surtout celles de l’UE et des USA).
    • Eviter les duplications, les chevauchements et les mesures d’accompagnement sans valeur ajoutée.
M. Feltman avait fait le point sur les progrès réalisés dans l’élaboration d’une stratégie régionale intégrée pour le Sahel englobant la sécurité, la gouvernance, le développement, les droits de l’homme et les dimensions humanitaires. 
  • Les fragilités profondes qui s’étendent dans l’ensemble du Sahel constituaient une source de profonde inquiétude de la part des peuples et des gouvernements de la région, ainsi que de la communauté internationale et du Conseil de sécurité.  « Les menaces et les défis ne connaissent pas de frontières et de domaines, et leurs solutions doivent être l’objet d’une action coopérative et globale ».
  • A insisté sur la fragilité économique et sociale des États du Sahel, dont l’indice de développement humain est un des plus faibles du monde, les défis dans la région ne sont pas uniquement politiques, mais concernent également la sécurité, la résilience humanitaire et les droits de l’homme.
  • M. Feltman, qui faisait le point sur les progrès réalisés dans l’élaboration d’une stratégie régionale intégrée pour le Sahel englobant la sécurité, la gouvernance, le développement, les droits de l’homme et les dimensions humanitaires, telle que requise dans la résolution 2056 (2012) adoptée le 5 juillet dernier, a assuré le Conseil de sécurité de l’engagement des Nations Unies en vue de consolider les capacités des États du Sahel à maintenir la paix et la stabilité dans la région.
  • Les fragilités profondes qui s’étendent dans l’ensemble du Sahel constituaient une source de profonde inquiétude de la part des peuples et des gouvernements de la région, ainsi que de la communauté internationale et du Conseil de sécurité.  « Les menaces et les défis ne connaissent pas de frontières et de domaines, et leurs solutions doivent être l’objet d’une action coopérative et globale », a-t-il dit.
  • Pour M. Feltman, qui a insisté sur la fragilité économique et sociale des États du Sahel, dont l’indice de développement humain est un des plus faibles du monde, les défis dans la région ne sont pas uniquement politiques, mais concernent également la sécurité, la résilience humanitaire et les droits de l’homme.
  • Les frontières des États de la région, longues et poreuses, facilitent les activités de la criminalité transnationale organisée et des groupes terroristes, en particulier dans les zones isolées et faiblement administrées, de même que les trafics d’armes, de drogues et de personnes.  « Associées aux effets de la poursuite du conflit armé interne, ces différentes menaces sapent le développement économique », a-t-il expliqué.
  • « Les défis posés aux droits de l’homme dans la région résultent de la combinaison de la faiblesse, de longue date, de l’état de droit, de l’exclusion sociale et de la discrimination », a ajouté M. Feltman, soulignant notamment le manque de responsabilité en matière judiciaire et des pratiques discriminatoires contre les femmes et les minorités trop répandues.
  • Le Secrétaire général adjoint a en outre mis l’accent sur la situation humanitaire que vivent les populations du Sahel, dont le niveau de gravité et d’urgence, cette année, est le troisième depuis 2005.  On estime à plus de 18 millions le nombre de personnes exposées au risque d’insécurité alimentaire en 2012, plus d’un million d’enfants de la région étant menacés de malnutrition aiguë.
  • Selon M. Feltman, sur les 1,6 milliard de dollars nécessaires pour répondre à cette crise, seul 54% ont été versés à ce jour.  Six millions de personnes ont reçu une aide alimentaire depuis le début de l’année et plus de 520 000 enfants ont bénéficié de traitements, a-t-il dit, affirmant néanmoins qu’un nombre de secteurs essentiels demeuraient sous-financés, en particulier ceux de la santé, de l’éducation, de l’eau et de l’assistance aux réfugiés.
  • Il a souligné que la stratégie intégrée fournissait un cadre conceptuel et des priorités stratégiques pour diriger l’engagement de l’ONU au Sahel au niveau régional et établir les bases de consultations et de suivi avec les organisations régionales, les gouvernements et les acteurs clefs dans la région.
  • L’un des domaines stratégiques importants d’engagement où l’ONU est en mesure d’apporter une valeur ajouté est, a-t-il déclaré, l’établissement d’un forum pour les partenaires régionaux et internationaux afin de discuter de leurs stratégies pour le Sahel, et de les coordonner. 
  • L’ONU, a-t-il ajouté, peut promouvoir la conciliation, la médiation et l’arbitrage, y compris le renforcement des capacités locales et régionales visant à prévenir les tensions transfrontalières, aider à développer des stratégies et des approches régionales intégrées pour lutter contre le terrorisme et le crime organisé, ainsi que des approches régionales coordonnées face à la prolifération d’armes et pour améliorer la gestion des frontières et la coopération.
  • Le Secrétaire général adjoint a jugé essentiel de reconnaître l’importance de la coordination avec d’autres partenaires du Sahel.  « L’ONU, a-t-il dit, est prête à œuvrer avec eux dans la mise en œuvre de la stratégie, en s’appuyant sur les initiatives déjà mises en place en vue d’offrir un soutien international cohérent et coordonné aux populations et aux États du Sahel. »
  • M. Feltman a indiqué que, dans le cadre de ce processus consultatif, le Secrétaire général réunirait une réunion de haut niveau sur le Sahel le 26 septembre prochain, en marge de la soixante-septième session de l’Assemblée générale. 
  • L’objectif premier de cette réunion, a-t-il précisé, est de présenter les grandes lignes de la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et de générer un appui international à sa mise en œuvre.  Il s’agira également, selon lui, de redynamiser la réponse internationale aux demandes d’assistance des gouvernements de la région du Sahel et des agences des Nations Unies visant à satisfaire les besoins les plus immédiats de la population.
  • Le Secrétaire général est convaincu, a ajouté M. Feltman, que la question du Sahel nécessite une attention et un suivi soutenus, notamment par la nomination d’un Envoyé spécial.
  • « Même si des progrès ont été réalisés sur les fronts politiques et sécuritaires bien des défis restent à relever », a estimé de son côté, au nom de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le représentant de la Côte d’Ivoire, M. Youssoufou Bamba.  M. Bamba a particulièrement regretté que les décisions de la CEDEAO, au sujet du Mali, continuaient de rencontrer une solide opposition de la part des éléments les plus extrémistes de l’ex-Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE) et d’une minorité « bruyante » des « forces patriotiques sociales », qui se sont coalisées autour d’Oumar Mariko et de la Convergence patriotique pour le Mali (COPAM). 
  • Il a dit que cette situation risque de diminuer les chances de créer un environnement propice au déploiement de la Mission des forces en attente de la CEDEAO au Mali (MICEMA).  Il a exhorté le Mali à accepter le déploiement de la MICEMA dès la première phase du concept des opérations (CONOPS), en ajoutant qu’il serait imprudent de déployer les troupes dans le nord du Mali en phase III, sans disposer d’un centre de coordination à Bamako. 
  • M. Bamba a regretté la division entre deux factions de la CNRDRE, l’une conduite par le capitaine Amadou Sanogo favorable à l’intervention de la CEDEAO, et l’autre par le lieutenant Amadou Konaré, qui s’y oppose avec véhémence. 
  • Face aux signaux confus envoyés par les dirigeants maliens et à une situation humanitaire qui s’aggrave dans le nord du Mali et constitue une menace sérieuse à la paix et à la sécurité régionales, M. Bamba a jugé essentiel d’encourager les efforts de médiation du Président du Burkina Faso, M. Blaise Compaoré. 
  • Par ailleurs, M. Bamba a précisé que la réunion des ministres de la défense et des ministres des affaires étrangères de la CEDEAO, tenue aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dans le cadre du Conseil de médiation et de la sécurité de la CEDEAO, avait validé les décisions intervenues lors de la réunion des chefs d’état-major. 
  • Des décisions, a-t-il ajouté, qui doivent être endossées par les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO avant d’être adoptées par les organes pertinents de l’Union africaine, puis soumises au Conseil de sécurité de l’ONU. 
  • M. Bamba a exprimé le souci de la Commission d’intensifier ses contacts avec les pays voisins du Mali que sont l’Algérie et la Mauritanie, afin de travailler à un consensus favorable au déploiement de la force de stabilisation au Mali. 

Creación en el MAE marroquí de un departamento para la propaganda exterior

El MAE marroquí creó en Julio del 2012 la Dirección de la Diplomacia Pública y Actores no Etáticos con el fin de consolidar los instrumentos de propaganda exterior tendentes a embellecer la imagen de Marruecos en el extranjero y servir sus objetivos coloniales.

Están particularmente puestos en mira los países escandinavos y América Latina "para contrarrestar las campañas de desinformación orquestadas por los enemigos de nuestra integridad territorial", subraya la nota marroquí al respecto.

Plan d’action de la Direction de la Diplomatie Publique
et des Acteurs Non Etatiques
Depuis l’entrée en vigueur du nouvel organigramme du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération et la mise en place  de la Direction de la Diplomatie Publique  et des Acteurs Non-Etatiques, cette dernière  s’est engagée sur une réflexion approfondie, visant à identifier les priorités, à délimiter son champ d’action et à tracer les objectifs et les actions concrètes.
En plus d’assurer un maximum d’efficacité et de célérité dans sa mission d’information et de communication, la Direction s’est penchée sur les moyens à même de permettre aux différents acteurs non gouvernementaux d’apporter leur contribution à la Diplomatie marocaine, et ce à travers une démarche proactive, participative et anticipative.
Ainsi, la participation du Parlement, des partis politiques, des ONG et des groupes de réflexion, à l’action en matière d’Affaires Etrangères, s’inscrit dans le cadre des réformes politiques et constitutionnelles globales, lancées au Maroc, notamment avec le Discours Royal du 09 mars 2011, qui prône le renforcement du rôle des institutions démocratiques. Conformément à cette vision, la mise en œuvre de cette politique d’ouverture du Département sur son environnement, constitue un axe de travail que cette Direction considère comme une priorité.
Partie I : Objectifs et descriptif des actions
Le renforcement des capacités de veille informationnelle, médiatique et audiovisuelle, la mise en place de nouveaux supports de promotion et de communication et l’accompagnement de la diplomatie parlementaire et partisane et le développement du partenariat avec les Organisations Non Gouvernementales et les Centres de recherches constituent les grands axes de l’action de cette Direction durant les cinq prochaines années.
Le renforcement des capacités de veille informationnelle, médiatique et audiovisuelle
  • La Direction assure une veille informationnelle visant à disposer en temps réel, des informations stratégiques (politique, économique, sécuritaire, etc.) pouvant permettre aux responsables du Ministère de prendre des décisions qui s’imposent en temps opportun. Elle poursuivra la diffusion des produits d’information qui répondent aux besoins des Responsables et des Diplomates d’une manière générale. La Direction compte mettre en place un système de diffusion d’alertes par SMS, destiné aux hauts responsables du Ministère.
  • Consciente du rôle de la coopération en matière de médias, la Direction veille à la mise en place des partenariats, des programmes de coopération avec les média nationaux et internationaux. Il est souhaitable de faire bénéficier quelques journalistes des pays africains, notamment subsahariens, d’une formation sur les techniques journalistiques et les technologies de l’information, notamment la création des sites web.
  • La Direction vise à mettre en place une cellule de veille audiovisuelle, dotée de l’équipement de réception, de visionnage, d’enregistrement. Il s’agit d’assurer l’autonomie du Ministère en matière de documentation audiovisuelle, notamment en ce qui concerne les événements qui se déroulent au sein du Département. Cette approche permet ainsi, de faciliter la diffusion des vidéos des activités sur le Portail du Département.
La mise en place de nouveaux supports de promotion et de communication
  • Il s’agit essentiellement de faire connaître le Maroc, de mettre en exergue ses avantages et d’améliorer la connaissance du Royaume auprès des pays étrangers, en accroissant la présence médiatique et les parutions concernant notre pays. Promouvoir l’image du Maroc. Les pays scandinaves et d’Amérique Latines sont les cibles prioritaires de cette action, en contrecarrant les campagnes de désinformation orchestrées par les ennemis de notre intégrité territoriale.
  • Le portail du Ministère constitue le moyen idoine pour toucher des publics partout, à travers un contenu varié et diversifié concernant la politique étrangère du Maroc, l’action diplomatique ainsi que sur sa position sur des questions régionales et internationales. A cet égard, il faudrait traduire le contenu du site en langues anglaise et espagnole en vue d’atteindre les internautes anglophone et hispanophone, assurer la maintenance et la mise à jour régulière du portail, notamment, en concluant un contrat de maintenance.
  • Sur le plan de la promotion, il est essentiel de se pencher sur la confection de supports promotionnels susceptibles de promouvoir davantage le Maroc et assurer une meilleure visibilité à l’étranger. A cet effet, il convient de développer et produire des moyens d’information imprimés et audiovisuels sur le Maroc et les faire distribuer, notamment aux journalistes, aux universités et écoles, ou lors des manifestations, par le biais des représentations diplomatiques et consulaires du Maroc.
  • Ainsi, la Direction projette de réaliser un film institutionnel sur le Maroc notamment un DVD comportant toutes les réformes entreprises par le Royaume, des Clés USB compilant des informations qu’il possible d’adapter aux besoins de chacune de nos représentations et des brochures institutionnelles de promotion de l’action de Diplomatie Publique.
  • La Direction projette de se doter d’une Revue trimestrielle. Véritable courroie de transmission de l’information et relais incontournable de l’intense activité du Département, ce magazine est à même de refléter l’image authentique d’un Maroc en constante évolution politique, économique et social. D’une périodicité trimestrielle, ce magazine, d’une cinquantaine de pages, mettra en exergue l’action diplomatique, les questions d’ordre national et international et abordera les sujets d’actualité qui intéressent la politique étrangère du Maroc.
L’accompagnement de la diplomatie parlementaire et partisane et le développement du partenariat avec les Organisations Non Gouvernementales et les Centres de recherches
La défense et la promotion des intérêts de notre pays sur la scène internationale sont des missions dans lesquelles la contribution de tous les acteurs non étatiques est de plus en plus sollicitée. Partant de ce constat, la Direction a élaboré, dans le cadre d’une approche concertée et intégrée, une stratégie de travail avec le Parlement, les Partis politiques, les ONG et les Centre de réflexion et de recherches.
  • L’accompagnement de la diplomatie parlementaireLe développement d’un partenariat avec l’institution parlementaire revêt un caractère prioritaire. Ainsi, la Direction envisage un certain nombre d’actions concrètes qui pourrait contribuer à la consolidation de cette relation notamment l’organisation de réunions régulières avec les membres des Commissions des Affaires Etrangères des deux chambres; la poursuite de la diffusion d’une revue de l’actualité diplomatique hebdomadairela mise à la disposition des Députés des notes et des fiches sur l’état des relations de notre pays avec des pays étrangers, notamment lors de leur déplacement à l’étranger ou à l’occasion de leur rencontre avec des délégations étrangères en visite au Maroc et instruire nos missions diplomatiques et consulaires pour assister les parlementaires marocains lors de leurs déplacements à l’étranger.
  • L’ouverture sur les Partis politiques : L’objectif étant de favoriser l’activisme politique au niveau international des partis marocains, au service de la défense des intérêts suprêmes de la Nation; de contrer l’activisme des adversaires de l’intégrité territoriale au niveau des partis politiques des pays étrangers et de renforcer, ainsi, l’ancrage international des partis marocains, dans le cadre des institutions et événements d’envergure mondiale. Pour atteindre ces objectifs, la Direction veillera, dans le cadre de la concertation, à encourager les Partis à participer aux Congrès et manifestations de leurs homologues étrangers ; contribuer à organiser des visites de leurs membres dans des pays connus pour leur hostilité aux intérêts de notre pays; les informer régulièrement, sur les activités des partis politiques étrangers ; et leur diffuser des bulletins sur différentes activités de la diplomatie marocaine et sur les développements de la question du Sahara marocain.
  • Le Renforcement du partenariat avec les Organisations Non Gouvernementales : Compte tenu de l’importance des ONG dans le processus de prise de décision dans plusieurs pays et leur impact sur l’opinion publique, il est nécessaire, désormais, de tisser des partenariats avec les ONG marocaines les plus crédibles et certaines ONG internationales. Ce partenariat consiste, entre autres, à améliorer l’accès des ONG à des informations fiables et correctes sur le Marocrenforcer le cadre partenarial des ONG marocaines avec leurs homologues étrangères ; leur apporter une assistance pour l’organisation d’activités de nature à faire connaître davantage notre pays sur la scène internationale ;  les aider à assister aux réunions internationales consacrées à la société civile, pour faire entendre la voix du Maroc et pour contrecarrer les visées hostiles à notre pays.
  • Au vu du rôle majeur des Think tank, en tant que vecteurs d’idées et de groupes de pression, il est fondamental, dans le cadre de l’approche de Diplomatie Publique de favoriser l’établissement d’un partenariat à long terme, avec ces institutions. Il convient, ainsi, d’assurer un suivi régulier et pertinent des publications et activités des centres de réflexion sur le Maroc et les grandes thématiques intéressant la Diplomatie marocaine et promouvoir le processus national de réformes et les actions de la Diplomatie marocaine auprès de ces institutions et de l’opinion publique internationale. A cet égard, la Direction a constitué une banque de données sur les Think Tanks et les Centres de recherches et de réflexion marocains et étrangers et suit de près leurs activités et les informe des activités de notre Département. Dans un proche avenir, la Direction compte conclure des partenariats avec des Centres marocains de réflexion, et ce dans le but de faire bénéficier note Département des études de ces Centres et organiser, conjointement, des séminaires et des tables rondes sur des thématiques ayant un lien avec les priorités du Département.
Partie II : Ressources humaines et besoins budgétaires
Afin de mener à bien toutes ces actions et leur assurer la pérennité requise et par delà renforcer ses capacités d’analyse et d’anticipation, cette Direction nécessite un renforcement quantitatif et qualitatif de ses ressources humaines et un accompagnement budgétaire adéquat.
Les ressources humaines
Ainsi, la Direction de la Diplomatie Publique  et des Acteurs Non-Etatiques devrait être renforcée à travers le recrutement de 10 cadres supplémentaires afin de s’acquitter, de façon efficace, de ses taches d’information interne et de communication externe.
Ces recrutements devraient concerner de profils spécifiques et pointus, capable à même de répondre aux besoins urgents et incessants de la Direction. Il s’agit notamment de :
  • Deux Journalistes : Diplôme de master en journalisme ;
  • Deux nouveaux cadres pour renforcer le team qui veille sur la diffusion de l’information ;
  • Deux Traducteurs anglophone et espagnole: Master spécialisé en traduction, avec un diplôme d’Etat ;
  • Un Développeur web : Diplôme d’Etat en développement web (Back office), (bac+4). Les compétences techniques requises sont la maîtrise des langages : Dotnet et C # et la Pratique du web et des outils multimédia ;
  • Un Web designer : Diplôme d’Etat en développement d’interface (Front office), (bac+4) Les compétences techniques requises sont la maîtrise des outils: CSS, Photoshop, Web illustrator, Flash ;
  • Un Data Administrateur (Administrateur de bases de données) : Diplôme en gestion de bases de données. Les compétences techniques requises seraient la maîtrise de Mysql et Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles (SGBDR) et Oracle Data Base ;
  • Un cameraman spécialisé, maîtrisant les techniques de montage et de mixage des documents vidéo ; et
  • Afin de développer et de promouvoir davantage la relation du Ministère avec les acteurs Non Gouvernementaux, il serait opportun la création, au sein de nos missions diplomatiques et consulaires, d’un poste de « Chargé des relations avec les acteurs non étatiques ».
Les besoins budgétaires
Axe
Actions
Définition de l’action
Budget annuel
Axe 1
Organisation de visites de journalistes étrangers au Maroc
A raison de deux journalistes par mois
Billets d’avion et séjour
300.000 Dhs
Magazine promotionnel sur l’action de la Diplomatie marocaine
Coût d’impression de 2500 exemplaires, pour quatre parutions annuelles
336.000 Dhs
Mettre en place un système de diffusion d’alertes par SMS
Coût d’installation et celui des communications
340.000 Dhs
Mettre en place un dispositif de veille audiovisuelle
Poste TV LCD, Système de réception satellitaire et terrestre, Système de réception sur PC, Système d’enregistrement
75.000 Dhs
Axe 2
Contrat de maintenance pour site
Contrat de maintenance
270.000 Dhs
Traduire le contenu du site en langues anglaise et espagnole
1000 pages à traduire
150.000 Dhs
Mettre en place de nouveaux supports de promotion et de communication– Réaliser un film institutionnel
– DVD comportant toutes les réformes entreprises par le Royaume
– Clé USB compilant des informations qu’il possible d’adapter aux besoins de chacune de nos représentations.
– Brochures institutionnelles de promotion de l’action de Diplomatie Publique du Ministère
1.000.000 Dhs
Cellule de tournage et de réalisation de documents audiovisuels sur les événements du Ministère
-Achat d’une caméra
-Matériel de montage
100.000 Dhs
Axe 3
Actions de Diplomatie partisaneConsacrer une enveloppe budgétaire aux partis politiques selon l’ordre de leur représentativité au Parlement et leur engagement.
100 000 Dhs pour ceux représentés (18) au Parlement et 25000 Dhs pour les autres(16).
2.200.000 Dhs
Actions avec ONGActions ciblées avec 20 associations préalablement identifiées, par la DDP, à raison de 50.000 Dhs, par action et par ONG
1.000.000 Dhs
Séminaires avec Groupes de réflexionOrganisation de 4 séminaires par an,
à titre de 200 000 Dhs par événement
800.000 Dhs
Total
6.571.000 Dhs